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La première image d'un pilote japonais qui m'ait marquée remonte à 1992. A cette époque, je lisais Grand Prix Magazine, une revue européenne dédiée aux Grands Prix et au Superbike (trop tôt disparue des kiosques). Sur la couverture du numéro 5 du mois de septembre, Wayne Rainey, alors au faite de sa gloire. Mais aussi, un médaillon sur les 8 Heures de Suzuka. En photo, un pilote japonais inconnu en Europe mais représentatif de ses compatriotes. Un design de casque très éloigné des formes géométriques alors si courantes chez les pilotes des championnats mondiaux et des couleurs fluorescentes.En 1991, Kevin Schwantz avait tenté le rose fluo sur ses avant-bras lors du Grand Prix d'Allemagne (voir photo). Et pour cause, son cuir était un RS Taichi, "made in Japan". Randy Mamola, mon autre idole, était aussi sous contrat avec un fabricant de cuir japonais : Kushitani.
Sur le plan sportif, dans les années 1990, le Japon était peut-être le seul pays capable d'aligner des "wild cards" au départ du Grand Prix national pour jouer la gagne dans les trois catégories. Parmi les pilotes qui ont brillé dès leur première apparition internationale : Norifumi Abe, Daijiro Kato, les frères Aoki ou encore Tetsuya Harada. Quand ils restent sur leurs roues, ce sont de redoutables pilotes. Les plus sages d'entre eux ont réussi à se construire un beau palmarès. Les plus fous ont marqué nos esprits d'une façon différente...
Bref, cet attrait n'a cessé d'augmenter au cours de ces années. Aujourd'hui, je garde un oeil intéressé sur les championnats nippons (cf. article à gauche) en attendant de rencontrer les nouvelles étoiles sur le circuit international. Voilà pourquoi le Japon est l'une des nations les mieux représentées dans mes galeries avec 34 aquarelles (série en cours).
A venir en 2007 :
- la fiche bio de Norifumi Abe
- la fiche bio de Shinya Nakano
- la fiche bio de Makoto Tamada
- la fiche bio de Yukio Kagayama |